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	<title>DZactiviste.INFO &#187; Universités</title>
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	<description>Portail des activistes algériens sur Internet. Informer, débattre, organiser, résister</description>
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		<title>Universités: La loi de la jungle</title>
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		<pubDate>Mon, 15 Jun 2009 12:38:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Opinions & Débats]]></category>
		<category><![CDATA[Universités]]></category>

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		<description><![CDATA[Un enseignant d’université assassiné en pleine salle de cours, un maître de conférences traîné devant les tribunaux comme un vulgaire malfrat parce qu’il s’est tout simplement permis de donner un avis sur la viabilité du système universitaire algérien dans les journaux, des professeurs battus par leurs élèves dans de nombreux lycées sans que personne bouge [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Un enseignant d’université assassiné en pleine salle de cours, un maître de conférences traîné devant les tribunaux comme un vulgaire malfrat parce qu’il s’est tout simplement permis de donner un avis sur la viabilité du système universitaire algérien dans les journaux, des professeurs battus par leurs élèves dans de nombreux lycées sans que personne bouge le petit doigt. Quelle tristesse ! Qui aurait pu penser qu’un jour, notre société tomberait aussi bas et assisterait sans opposer la moindre résistance au viol, à l’humiliation et à l’avilissement du savoir et de ceux qui l’incarnent. La guerre d’usure et sournoise livrée à la raison, à l’effort et au mérite n’est pas un bon présage pour l’avenir de ce pays. Ce n’est pas faire dans la morale que de dire qu’une société sans repères et surtout sans échelle de valeurs ne peut aller loin.</p>
<p>Bien évidemment, lorsque des criminels notoires qui ont pillé l’argent du Trésor public ou qui ont un passé d’égorgeur ou de tueur en série trouvent de la compassion et de la compréhension même auprès de l’Etat, il n’y a dès lors plus à s’étonner de voir la société se transformer en jungle et la violence devenir un mode de régulation sociale. Et actuellement, c’est ce qui est en train de se produire. Tout le monde sait qu’en Algérie, il y a des zones de non-droit : des régions entières sont gangrenées par l’informel et, dans certaines wilayas, il arrive que des contrebandiers fassent la loi. Le tout avec pour toile de fond le terrorisme islamiste. Dieu seul sait quoi d’autre encore. Dans ce décor dantesque, tout se vend et tout s’achète. Y compris le savoir. Bien entendu, celui-ci est « acheté » de l’extérieur à coups de devises fortes, comme le reste des marchandises que le pays importe. Cela pourrait d’ailleurs expliquer pourquoi la vie d’un universitaire ne vaut pas cher dans ce pays.</p>
<p>Par Zine Cherfaoui</p>
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		<title>Pour la réhabilitation de Dr. Ahmed ROUADJIA de l’Université de M’sila</title>
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		<pubDate>Wed, 20 May 2009 13:15:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Opinions & Débats]]></category>
		<category><![CDATA[Injustice]]></category>
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		<description><![CDATA[Contre l’autoritarisme et l’arbitraire au sein de l’Université Algérienne Pour la réhabilitation de Dr. Ahmed ROUADJIA de l’Université de M’sila
La coordination nationale des sections CNES lance une pétition pour la réhabilitation de notre collègue Ahmed ROUADJIA de l’Université de M’sila et contre l’autoritarisme et l’arbitraire qui sévissent au sein de l’Université Algérienne.
En effet, Suite à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Contre l’autoritarisme et l’arbitraire au sein de l’Université Algérienne Pour la réhabilitation de Dr. Ahmed ROUADJIA de l’Université de M’sila</p>
<p>La coordination nationale des sections CNES lance une pétition pour la réhabilitation de notre collègue Ahmed ROUADJIA de l’Université de M’sila et contre l’autoritarisme et l’arbitraire qui sévissent au sein de l’Université Algérienne.</p>
<p>En effet, Suite à l’article «l’Université Algérienne en général et l’Université de M’sila en particulier» de Dr. Ahmed ROUADJIA, paru dans le quotidien El WATAN du 10 mai 2008, le Recteur de ladite Université Monsieur Slimane BARHOUMI a décidé de porter plainte contre notre collègue au motif de diffamation et le suspendit de ses fonctions en date du 22 juin 2008 avec blocage de son salaire. La double sanction infligée à notre collègue Ahmed ROUADJIA est inadmissible car elle ne relève pas de la prétendue diffamation, arguée par le recteur de M’sila, mais d’un délit d’opinion ; arbitraire absolu, inadmissible et contraire aux dispositions de la Constitution algérienne qui garantit la liberté d’expression.</p>
<p>Les exactions de ce recteur sont nombreuses et le cas d’A. Rouadjia n’est pas isolé. Le cas ZETCHI Rabah, révoqué sans saisine de la commission paritaire, et plus de 60 affaires en justice (plaintes et contre plaintes aux motifs divers) sont révélateurs. Le recteur de l’Université de M’sila n’est pas le seul à piétiner et malmener les lois de la République, bien qu’il puisse se distinguer d’autres par certains traits de comportements extrêmes. Trois autres enseignants ont été révoqués de l’USTO, sans saisine de la commission paritaire en usant de leur situation fragile de mis en disponibilité. A l’Université de Sidi Bel Abbès une enseignante sanctionnée, malgré la fragilité des preuves et des faits (absence à quelques séances de cours qui n’avaient pas encore commencés), par une mutation dans un autre établissement ; Un autre vient d’être suspendu. A l’Université de Khenchela un collègue s’est vu contraint à l’exil après les déboires vécues (emprisonnement d’une semaine, révocation). Même situation vécue par un collègue de l’Université de Mascara qui a été révoqué sans saisine de la commission paritaire.</p>
<p>Notre corporation vit maintenant dans la crainte et la terreur d’une administration dirigée par des recteurs, doyens, directeurs, …, qui le moins qu’on puisse dire règnent en potentats dans des établissements où les enseignants sont devenus des sujets.</p>
<p>Les campagnes publicitaires pour le rapatriement des Universitaires algériens de l’étranger ne sont que des vitrines qui cachent mal le mépris, sinon la haine, de tous ceux qui portent en eux les germes de l’autonomie, la compétence ou toute autre vision critique de la société. Il n’est qu’à se référer au rapport de la commission d’éthique installée au niveau du ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique (sans ligne téléphonique à ce jour) ou à l’enquête faite par le CRASC (Centre de Recherche en Anthropologie Sociale et Culturelle), dont la majeure partie des conclusions n’est pas à ce jour portée à la connaissance de l’opinion publique nationale. Elle reste confidentielle car elle décrit l’état de décrépitude à laquelle est arrivée l’Université Algérienne, analyse que refuse d’admettre une administration dont les coups de boutoir ont réussi à mettre à terre cette Université.</p>
<p>Conscients de notre devoir de citoyens et de syndicalistes, conscients des jeux des pouvoirs publics qui profitent des dissensions regrettables au sein du CNES et qui les attisent pour tuer toute forme de résistance à la politique de destruction de l’Université algérienne, fondée sur le chantage, l’exclusion, les intimidations et la terreur, nous, membres de la coordination nationale des sections CNES appelons tous les enseignants, indépendamment de leur sensibilité, appartenance politique ou filiation idéologique à élever leur voix pour :</p>
<p>- Dénoncer les dérives de cette administration.<br />
- Exiger la cessation de toutes les exactions des chefs d’établissements contre les enseignants.<br />
- Le rétablissement de notre collègue A. Rouadjia et des autres collègues indûment sanctionnés dans leurs fonctions et dans leurs droits.<br />
- Le respect de la pensée libre au sein de l’Université algérienne et de toutes les libertés académiques.<br />
<strong><br />
Pour Signer, écrire à : petition.rouadjia@yahoo.fr</strong></p>
<p>Vie <a href="http://www.lequotidienalgerie.com/index.php/5611/contre-l%E2%80%99autoritarisme-et-l%E2%80%99arbitraire-au-sein-de-l%E2%80%99universite-algerienne-pour-la-rehabilitation-de-dr-ahmed-rouadjia-de-l%E2%80%99universite-de-m%E2%80%99sila/">Le Quotidien d&#8217;Algérie</a></p>
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		<title>Universités: Grève de 15 jours à partir du 30 mai dans les facultés</title>
		<link>http://www.dzactiviste.info/2009/05/20/universites-greve-de-15-jours-a-partir-du-30-mai-dans-les-facultes/</link>
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		<pubDate>Wed, 20 May 2009 12:00:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Alertes]]></category>
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		<category><![CDATA[Universités]]></category>

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		<description><![CDATA[Les enseignants au chevet de l’université
Luniversité algérienne est au bord de la faillite et les enseignants veulent le faire savoir en observant une grève de 15 jours, à partir du 30 mai. Le Conseil national des enseignants du supérieur (CNES) a tenu hier une conférence de presse afin d’expliquer la décision de débrayage, qui est [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les enseignants au chevet de l’université</strong></p>
<p>Luniversité algérienne est au bord de la faillite et les enseignants veulent le faire savoir en observant une grève de 15 jours, à partir du 30 mai. Le Conseil national des enseignants du supérieur (CNES) a tenu hier une conférence de presse afin d’expliquer la décision de débrayage, qui est autant motivée par la situation socioprofessionnelle des enseignants que par celle de l’université.</p>
<p>« L’université algérienne d’aujourd’hui est une université où l’on tue des enseignants, où l’on poignarde des étudiants et où l’on marchande des notes », estime le secrétaire général du CNES, Abdelmalek Rahmani. Ce dernier qualifie la situation dans les universités de « tableau noir que les enseignants ne peuvent cautionner ». Et d’enchaîner : « Comment cautionner une université qui jette ses enseignants en prison pour un délit d’opinion ? » Le responsable syndical citera l’exemple du professeur Kouache qui, après une altercation avec l’adjoint du recteur de Khenchela, a écopé d’une peine de six mois de prison et a vu son salaire bloqué. « Aujourd’hui, il enseigne les mathématiques en Arabie Saoudite », note M. Rahmani.</p>
<p>Ce dernier évoque également le cas de Rouaidjia Ahmed, de l’université de M’sila, qui a vu son salaire suspendu depuis 12 mois après la publication d’un article sur le journal El Watan. Poursuivant son constat sur le marasme que vit l’université algérienne, le secrétaire général du Cnes évoquera avec tristesse la célébration de la Journée de l’étudiant, qui a coïncidé à la faculté de Bouzaréah avec l’installation d’un show-room exhibant des véhicules.</p>
<p>Un show-room exorbitant des véhicules à la faculté de Bouzaréah</p>
<p>« C’est dégradant et lamentable que de constater un tel spectacle dans la franchise universitaire. Ceci reflète malheureusement l’état actuel du pôle universitaire censé dispenser le savoir et la connaissance », regrette M. Rahmani. Le même responsable syndical estime qu’« il n’existe pas de volonté politique pour faire de l’université un lieu de savoir ». Et d’ajouter pour appuyer la décision de la grève : « On ne peut pas nous accuser de ne pas avoir dialogué. Nous avons interpellé la tutelle qui a préféré ne pas réagir. » Abdelmalik Rahmani, qui établit un constat déplorable sur le secteur de la recherche en Algérie, estime qu’il n’existe pas de « volonté de faire participer l’université à l’effort national de développement ».</p>
<p>Et d’indiquer que « l’enseignant universitaire et le chercheur aspirent à ce que l’université soit réellement un centre de rayonnement, mais cela ne saurait se produire avec des recteurs qui occupent leur poste depuis 15, voire 20 ans. On ne veut plus de cela, nous demandons une vraie démocratisation », a-t-il souligné. Au chapitre de la situation socioprofessionnelle des enseignants, le même responsable se demande « ce que devient le régime indemnitaire alors que le statut particulier a été promulgué il y a 14 mois ». « Ce n’est pas sérieux de renvoyer le débat sur ce régime à la tripartite et mettre l’enseignant au même niveau qu’un agent administratif », a-t-il ajouté. Interrogé sur le choix de la fin du mois de mai pour aborder le débrayage, M. Rahmani précise que l’impact de leur mouvement sera plus fort en raison justement de la période des examens. « Nous voulons nous faire écouter. Nous ne voulons plus de promesses, mais d’une réelle volonté politique », a-t-il tenu à dire.</p>
<p>Dans un communiqué rendu public hier, la section CNES de l’université des sciences et technologies d’Oran appuie la décision de débrayage du 30 mai prochain et demande le départ du recteur par intérim de l’école d’architecture et de génie civil, et ce, pour « sa gestion arbitraire et autoritaire ». La même section syndicale accuse le recteur d’une série d’atteintes aux enseignants, notamment « le refus de coopérer avec les représentants syndicaux, l’application de ponctions sur salaire non justifiées, la révocation d’enseignants sans en référer à la commission paritaire… »-</p>
<p>EW 20 05 2009<br />
Par Nadjia Bouaricha</p>
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		<title>L’Université de Béjaïa paralysée</title>
		<link>http://www.dzactiviste.info/2009/05/07/l%e2%80%99universite-de-bejaia-paralysee/</link>
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		<pubDate>Thu, 07 May 2009 15:26:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Alertes]]></category>
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		<description><![CDATA[SUITE À L’INTERPELLATION D’UN ÉTUDIANT À CHLEF
Le campus universitaire Abderrahmane-Mira de Béjaïa est en ébullition depuis mardi dernier, suite à l’interpellation d’un jeune étudiant de cette faculté dans la ville de Chlef.
Les étudiants ont décidé dans la matinée d’hier, après une assemblée générale, de geler les cours et de fermer les portails de l’université jusqu’à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>SUITE À L’INTERPELLATION D’UN ÉTUDIANT À CHLEF</strong></p>
<p>Le campus universitaire Abderrahmane-Mira de Béjaïa est en ébullition depuis mardi dernier, suite à l’interpellation d’un jeune étudiant de cette faculté dans la ville de Chlef.<br />
Les étudiants ont décidé dans la matinée d’hier, après une assemblée générale, de geler les cours et de fermer les portails de l’université jusqu’à la libération de leur camarade. Dans une déclaration parvenue à notre rédaction, la coordination des comités de cités de l’université de Béjaïa a dénoncé énergiquement «la répression des libertés individuelles et l’atteinte au statut d’étudiant. Selon le comité local, c’est suite à un incident, survenu lors d’une rencontre de football universitaire entre l’université de Béjaïa et celle de Chlef, que le jeune Bouda Younès, étudiant et président du CSA de la résidence universitaire Iryahen de Béjaïa, fut interpellé et incarcéré par la police de la ville de Chlef. «Nous, l’ensemble des étudiants de l’université de Béjaïa, dénonçons énergiquement ces agissements qui ont conduit à la détention provisoire de six jours de notre camarade jusqu’au procès qui aura lieu le 11 mai prochain.» </p>
<p>De ce fait, ajoutent les étudiants, «nous nous tenons mobilisés et solidaires avec nos camarades qui ont entamé, à partir du 5 mai, une grève de la faim devant le siège de la Sûreté de la wilaya de Chlef, et par conséquent, nous procéderons à des actions d’envergure afin de revendiquer la libération immédiate de notre camarade».<br />
Kamel Gaci </p>
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		<title>Grève des hospitalo-universitaires Les étudiants menacent d’occuper la rue</title>
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		<pubDate>Thu, 07 May 2009 11:47:21 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[L’inquiétude ronge les étudiants en médecine, pharmacie et chirurgie dentaire. Face à la détermination et à la mobilisation des professeurs, des docents et des maîtres assistants en sciences médicales, à poursuivre leur mouvement de débrayage et le boycott des examens et concours de fin d’année, ils refusent le statut de victimes dans cette action de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href=""><img src="http://www.dzactiviste.info/wp-content/uploads/2009/05/etudiants-medecine.jpg" alt="etudiants-medecine" title="etudiants-medecine" width="200" height="135" class="alignright size-full wp-image-981" /></a>L’inquiétude ronge les étudiants en médecine, pharmacie et chirurgie dentaire. Face à la détermination et à la mobilisation des professeurs, des docents et des maîtres assistants en sciences médicales, à poursuivre leur mouvement de débrayage et le boycott des examens et concours de fin d’année, ils refusent le statut de victimes dans cette action de protestation. Ils craignent le spectre d’une année blanche qui se précise malheureusement, de jour en jour, et demandent aux pouvoirs publics de sortir, en urgence, de leur mutisme pour trouver une issue à cet imbroglio.</p>
<p>Les étudiants ont déjà investi la rue. Ils ont manifesté leur mécontentement, en organisant des marches à Tizi Ouzou, Annaba et Constantine. Ils ont remis une requête aux walis leur demandant d’intercéder auprès des autorités pour leur éviter une année blanche. Au niveau de la capitale, les étudiants en médecine ont opté pour l’organisation, samedi prochain, d’un sit-in à Laperrine pour crier leur colère et tracer un programme d’action afin de mettre le gouvernement devant ses responsabilités. « Nous envisageons d’occuper la rue », menace un étudiant. Il y a quelques jours, ils ont manifesté en blouse blanche devant le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique pour apporter leur soutien à leurs professeurs et exprimer leur inquiétude. Les étudiants espéraient ainsi faire pression sur la tutelle pour qu’elle réponde favorablement aux doléances des hospitalo-universitaires et pouvoir ainsi passer leurs examens. Mais c’était sans compter sur l’entêtement du département de Rachid Harraoubia. Cependant, ils précisent que leurs actions ne sont pas dirigées contre leurs enseignants, mais bel et bien contre la tutelle qui refuse de prendre en considération leurs revendications.</p>
<p>Pour eux, l’équation est très simple : « Si le gouvernement règle le problème des professeurs, il nous évite automatiquement l’année blanche. » Constat auquel adhèrent pleinement les syndicats initiateurs de la protesta. Mais il faut bien le signaler, le planning des examens est sérieusement perturbé. « Les étudiants en chirurgie dentaire passent fréquemment des examens, nous sommes donc les plus touchés par cette grève », s’inquiètent-ils. En effet, c’est la deuxième fois que les examens sont reprogrammés. Sauf que les enseignants ont décidé de maintenir le mouvement de grève. « Notre situation est alarmante », lance un étudiant en chirurgie dentaire. Même cri de détresse du côté des étudiants en médecine. Le porte-parole du Syndicat des professeurs docents et maîtres assistants, M. Djidjli, a indiqué que les contestataires « ne comptent pas reculer, d’autant plus que la balle est dans le camp du Premier ministre, Ahmed Ouyahia. Selon lui, ni le ministère de la Santé, ni celui de l’Enseignement supérieur n’ont été capables de tenir leurs promesses. Si les pouvoirs publics veulent nous avoir à l’usure, ils se trompent de stratagème. Nous n’allons pas baisser les bras », tonne notre interlocuteur avant de crier le ras-le-bol de la corporation des hospitalo-universitaires : « La coupe est pleine et nous n’avons plus rien à perdre. » « Les injustices que nous subissons doivent cesser », déclare M. Djidjli.</p>
<p>Les syndicats regrettent que les étudiants soient pris en otages dans ce bras de fer qui les oppose au gouvernement. « Les étudiants sont entre le marteau et l’enclume. Nous comprenons leur angoisse, mais que voulez-vous que l’on fasse face à des autorités qui nous méprisent et qui nous tournent le dos systématiquement », se défendent les syndicalistes qui indiquent qu’ils leur ont bien expliqué que cette impasse ne relève guère de leur « ressort ». M. Djidjli récuse les déclarations du chargé de communication au niveau du ministère de l’Enseignement supérieur qui avait écarté le spectre d’une année blanche, non par la prise en charge des revendications du syndicat, mais par le prolongement de l’année pour permettre aux étudiants d’effectuer tous les examens. « Si la tutelle pense que la solution réside dans le prolongement de l’année, alors nous prolongerons aussi et autant que possible notre mouvement de grève », menace le représentant syndical qui déplore « le comportement de nos responsables est inqualifiable ». M. Djdjili rappelle, en effet, que leurs revendications ne relèvent pas de l’irréalisable. « Les ministres de la Santé et de l’Enseignement supérieur nous ont demandé, en février dernier, de geler notre grève en échange d’une rétribution », souligne notre interlocuteur. Et de préciser : « Un engagement a été signé, dans ce sens, par les deux parties, sauf que quatre mois après, nous n’avons pas touché ces miettes, car selon nos ministres, M. Ouyahia s’y oppose. » M. Djidjli regrette que les chargés de communication des ministères concernés crient sur tous les toits que les portes de leurs départements sont ouvertes aux syndicats. C’est faux, tempête-t-il. « Nous avons déclenché il y a plus d’un mois une grève cyclique et nous avons opté pour le boycott des examens, mais jusqu’à aujourd’hui aucun des deux ministres ne nous a sollicités pour s’asseoir autour d’une table et débattre de la question », soutient le syndicaliste qui rappelle que « les deux départements ministériels leur ont clairement signifié que seul M. Ouyahia a la clé du problème ».</p>
<p>Par Nabila Amir</p>
<p class="fbconnect_share"><fb:share-button class="url" href="http://www.dzactiviste.info/2009/05/07/greve-des-hospitalo-universitaires-les-etudiants-menacent-d%e2%80%99occuper-la-rue/" /></p>]]></content:encoded>
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		<title>Université de Tizi Ouzou, Marche des étudiants de médecine</title>
		<link>http://www.dzactiviste.info/2009/05/05/universite-de-tizi-ouzou-marche-des-etudiants-de-medecine/</link>
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		<pubDate>Tue, 05 May 2009 12:50:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Revue de presse]]></category>
		<category><![CDATA[Universités]]></category>

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		<description><![CDATA[Les étudiants de la faculté de médecine de l’université Mouloud Mammeri de Tizi Ouzou ont organisé dans la matinée d’hier une marche en signe de solidarité avec les médecins et les enseignants dans leurs revendications sociales, entamées depuis plusieurs semaines.
Des milliers d’étudiants ont pris part à cette manifestation de rue qui a démarré du complexe [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.dzactiviste.info/wp-content/uploads/2009/05/etudiants_medecine.jpg"><img src="http://www.dzactiviste.info/wp-content/uploads/2009/05/etudiants_medecine.jpg" alt="etudiants_medecine" title="etudiants_medecine" width="200" height="143" class="alignleft size-full wp-image-960" /></a>Les étudiants de la faculté de médecine de l’université Mouloud Mammeri de Tizi Ouzou ont organisé dans la matinée d’hier une marche en signe de solidarité avec les médecins et les enseignants dans leurs revendications sociales, entamées depuis plusieurs semaines.</p>
<p>Des milliers d’étudiants ont pris part à cette manifestation de rue qui a démarré du complexe biomédical pour se diriger vers le siège de la wilaya de Tizi Ouzou. Faut-il souligner que de nombreux étudiants d’autres facultés ont rejoint la manifestation pour soutenir leurs camarades de la faculté de médecine. Les marcheurs ont arboré plusieurs slogans. « Pour le respect des libertés syndicales », « Pour une réelle prise en charge de la formation médicale », « Halte à la répression des syndicats autonomes de la santé », « Pour défendre le droit des médecins à une vie décente et en conformité avec leur statut de cadre de la nation », sont les mots d’ordre de la manifestation. « Notre marche est un signe de solidarité avec les revendications des syndicats autonomes de la santé. Une chose est certaine, une société mal soignée est une société moins productive. Au niveau de notre faculté, les étudiants travaillent. Reste à la tutelle de suivre avec les moyens indispensables pour une meilleure prise en charge de la formation médicale », clame Mohand Amokrane, étudiant à la faculté de médecine.</p>
<p>Les manifestants ont quitté leur faculté à 10h pour se diriger vers le centre-ville de Tizi Ouzou en passant devant le centre hospitalo-universitaire Nedir Mohamed, où ils ont observé un arrêt de quelques minutes et ont lu une déclaration. Dans ce document, les manifestants ont lancé un appel « à toutes les facultés de médecine du pays pour les amener à prendre part à ce mouvement de protestation afin de faire aboutir les revendications légitimes formulées par les syndicats autonomes de la santé ». Plusieurs slogans, dont « Médecins en colère, patients en galère », « Aujourd’hui nous marchons pour une meilleure formation », « Etudiants, soutenons nos enseignants », « SOS, CHU en détresse », « Barkat, Barakat, la santé fi mamat (Barkat, ça suffit, la santé agonise) », ont été scandés par les protestataires. Par ailleurs, les étudiants ont dénoncé la mauvaise qualité de l’enseignement et de la formation qui leur dispensés durant leur cursus universitaire. La procession estudiantine a parcouru la rue Lamali Ahmed (rue de l’hôpital) traversant le centre-ville, pour arriver au siège de la wilaya vers 11h. Une délégation de représentants des étudiants a été reçue par le Coordinateur de la République à qui des doléances ont été remises. La manifestation des blouses blanches, bien organisée et hautement sécurisée, s’est déroulée dans la sérénité. Au terme de cette action de rue, les manifestants se sont dispersés dans le calme.</p>
<p>Par Djemaâ Timzouert , Youcef Nemmar</p>
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		<title>Institut de journalisme de l’université d’Alger : Un amphi de 300 places pour 700 étudiants</title>
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		<pubDate>Wed, 29 Apr 2009 11:27:20 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Le mécontentement règne depuis le début de l’année universitaire au département de journalisme de l’université d’Alger. Et pour cause, les étudiants protestent contre l’état lamentable et surtout insupportable du déroulement des conférences. 
L’objet de cette protestation est l’amphithéâtre «El-Maghreb El-Arabi», qui ne peut pas contenir le nombre d’étudiants inscrits en première année lors des cours [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le mécontentement règne depuis le début de l’année universitaire au département de journalisme de l’université d’Alger. Et pour cause, les étudiants protestent contre l’état lamentable et surtout insupportable du déroulement des conférences. </p>
<p>L’objet de cette protestation est l’amphithéâtre «El-Maghreb El-Arabi», qui ne peut pas contenir le nombre d’étudiants inscrits en première année lors des cours magistraux. Selon les témoignages recueillis sur place, le nombre d’étudiants inscrits en première année dépasse 700 personnes dans chaque section, alors que l’amphithéâtre en question ne peut contenir plus de 300 places assises. </p>
<p>Le déroulement des cours est de ce fait insupportable. D’après une déclaration d’un professeur, maître de conférences, «la situation devient insoutenable, mes collègues et moi ne pouvons travailler dans cette anarchie, les étudiants ne viennent plus en cours, et une fois que les examens approchent ils se précipitent pour faire des photocopies sur les cours, et cela n’est pas du tout une bonne attitude estudiantine». </p>
<p>Devant cet état de fait, il est quasi impossible que tous les étudiants aient tous la chance d’assister aux conférences. Les étudiants, interrogés pour leur part, n’ont pas hésité à déclarer que «cette situation est pour beaucoup dans les résultats catastrophiques des étudiants durant les partiels du premier semestre. Les conditions du déroulement des cours sont devenues pénibles». Les étudiants ne décolèrent pas car ils ne comprennent pas pourquoi l’administration n’a pris aucune mesure pour remédier à cette situation qui perdure depuis des mois. </p>
<p>Interrogé, un responsable administratif à l’Institut a fait savoir que «l’administration est au courant à propos de l’amphithéâtre d’El-Maghreb El-Arabi, mais ce problème ne va pas durer longtemps, car les étudiants en journalisme vont être transférés vers le nouvel institut en construction se trouvant juste à côté et qui va ouvrir ses portes dès l’année universitaire 2009-2010».</p>
<p>Mardi 28 Avril 2009 &#8212; Le Jeune Indépendant</p>
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		<title>Annaba : 300 jeunes étudiantes assiègent la wilaya</title>
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		<pubDate>Wed, 29 Apr 2009 11:21:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le siège de la wilaya de Annaba a été hier le théâtre d’un sit-in organisé par quelque 300 jeunes filles, en majorité des étudiantes universitaires.
Tôt le matin, les protestataires ont bloqué tous les accès menant à l’intérieur de la wilaya. Recrutées par les chefs de daïra dans le cadre de la campagne électorale pour la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le siège de la wilaya de Annaba a été hier le théâtre d’un sit-in organisé par quelque 300 jeunes filles, en majorité des étudiantes universitaires.</p>
<p>Tôt le matin, les protestataires ont bloqué tous les accès menant à l’intérieur de la wilaya. Recrutées par les chefs de daïra dans le cadre de la campagne électorale pour la présidentielle afin de faire le porte-à-porte et de sensibiliser les citoyens à voter, ces dernières réclamaient leur dû estimé à 1800 DA/jour. « Nous avons été exploitées durant près d’un mois et demi à faire du porte-à-porte. 20 jours après l’élection, les 6 chefs de daïra de la wilaya de Annaba n’ont pas daigné nous indemniser », diront plusieurs filles parmi les manifestantes contactées sur place. Pour légitimer leur revendication, elles n’ont pas hésité à brandir, à qui veut le voir, leur ordre de mission.</p>
<p>L’une d’elles, dont l’ordre de mission est signé par le chef de daïra de Berrahal, a déclaré que « depuis le 15 janvier jusqu’au début du mois de mars 2009, j’ai emprunté les chemins les plus sinueux pour accéder à des localités enclavées relevant de cette daïra à l’effet de sensibiliser les populations à voter. Etant jeune fille, j’ai bravé tous les risques pour mériter les 1800DA/jour sans penser que mon employeur ne va pas honorer ses engagements ». Encore une fois, les manifestantes n’ont pas été reçues par le wali de Annaba. C’est le chef de daïra de Annaba, l’un des 6 « employeurs » qui s’est déplacé au siège de la wilaya pour les rassurer que « leur indemnisation ne tarderont pas à leur être versées ».</p>
<p>Par M. F. G.<br />
EL Watane 29 04 2009</p>
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		<title>Tizi Ouzou : Grève des étudiants en architecture</title>
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		<pubDate>Tue, 14 Apr 2009 14:23:15 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Grève]]></category>
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		<description><![CDATA[Les étudiants en architecture à l’université Mouloud Mammeri de Tizi Ouzou sont en grève illimitée depuis plus d’une semaine.
Ils comptent maintenir la pression sur les responsables concernés jusqu’à la satisfaction de leurs doléances. Ils protestent, entre autres, contre les problèmes du transport des étudiants en première année vers le nouveau campus de Tamda et le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les étudiants en architecture à l’université Mouloud Mammeri de Tizi Ouzou sont en grève illimitée depuis plus d’une semaine.</p>
<p>Ils comptent maintenir la pression sur les responsables concernés jusqu’à la satisfaction de leurs doléances. Ils protestent, entre autres, contre les problèmes du transport des étudiants en première année vers le nouveau campus de Tamda et le manque d’ouvrages au niveau de la bibliothèque ainsi que la qualité de l’encadrement.</p>
<p>Les protestataires organisent quotidiennement des sit-in dans l’enceinte de leur campus pour faire réagir les responsables du département afin qu’ils prennent sérieusement en charge leurs doléances. Les étudiants ne comptent pas s’arrêter là puisqu’ils envisagent de durcir encore le ton. « Nous avons saisi le recteur sur notre calvaire. Si rien n’est fait dans le sens de répondre à notre plateforme de revendications, nous allons assiéger le rectorat et paralyser encore le campus universitaire pour se faire entendre », menacent quelques grévistes.</p>
<p>Par H. Azzouzi</p>
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