﻿<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>DZactiviste.INFO &#187; Bouteflika</title>
	<atom:link href="http://www.dzactiviste.info/tag/bouteflika/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.dzactiviste.info</link>
	<description>Portail des activistes algériens sur Internet. Informer, débattre, organiser, résister</description>
	<lastBuildDate>Thu, 29 Jul 2010 16:18:41 +0000</lastBuildDate>
	<generator>http://wordpress.org/?v=2.9.2</generator>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
			<item>
		<title>Bouteflika III : le reflet du régime et non de la société, par Florence Beaugé</title>
		<link>http://www.dzactiviste.info/2009/05/05/bouteflika-iii-le-reflet-du-regime-et-non-de-la-societe-par-florence-beauge/</link>
		<comments>http://www.dzactiviste.info/2009/05/05/bouteflika-iii-le-reflet-du-regime-et-non-de-la-societe-par-florence-beauge/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 05 May 2009 16:01:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Opinions & Débats]]></category>
		<category><![CDATA[Bouteflika]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.dzactiviste.info/?p=962</guid>
		<description><![CDATA[Trois semaines après sa réélection, le 9 avril, pour un troisième mandat avec un score &#171;&#160;soviétique&#160;&#187; de 90,23 % des voix et un taux de participation de 74,56 %, le président Abdelaziz Bouteflika a décidé, le 27 avril, de reconduire le précédent gouvernement, en invoquant le &#171;&#160;calendrier international&#160;&#187; et des &#171;&#160;exigences internes&#160;&#187;. Seul un ministre, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Trois semaines après sa réélection, le 9 avril, pour un troisième mandat avec un score &laquo;&nbsp;soviétique&nbsp;&raquo; de 90,23 % des voix et un taux de participation de 74,56 %, le président Abdelaziz Bouteflika a décidé, le 27 avril, de reconduire le précédent gouvernement, en invoquant le &laquo;&nbsp;calendrier international&nbsp;&raquo; et des &laquo;&nbsp;exigences internes&nbsp;&raquo;. Seul un ministre, sans portefeuille, a quitté, à sa demande, le gouvernement. Beaucoup d&#8217;Algériens, et pas nécessairement des opposants, voient dans cette reconduction la mise en application, jusqu&#8217;à l&#8217;absurde, du discours sur la &laquo;&nbsp;stabilité&nbsp;&raquo; et la &laquo;&nbsp;continuité&nbsp;&raquo;, martelé par le chef de l&#8217;Etat et ses partisans tout au long de la campagne électorale.</p>
<p>Confirmés par le Conseil constitutionnel, les scores officiels donnent l&#8217;image &#8211; fausse &#8211; d&#8217;une Algérie réfractaire au pluralisme et totalement acquise au &laquo;&nbsp;chef&nbsp;&raquo;. Le bourrage des urnes est passé par là. Certes, M. Bouteflika l&#8217;aurait de toutes les façons emporté, mais avec un taux de participation réel beaucoup plus bas. Le Front des forces socialistes (FFS) et le Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD) &#8211; les deux partis d&#8217;opposition à avoir appelé au boycottage de l&#8217;élection &#8211; ont dénoncé, non sans raison, un &laquo;&nbsp;tsunami de fraude massive&nbsp;&raquo; et une &laquo;&nbsp;farce électorale de tontons macoutes&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Il est probable que le taux de participation réel a tourné, dans le meilleur des cas, autour de 35 %, ce qui correspond au taux officiel des élections législatives de 2007. Mais, pour cette présidentielle, M. Bouteflika avait exigé une participation massive et il l&#8217;a obtenue. Et, pourtant, les électeurs ont largement déserté les urnes, comme on pouvait le constater à Alger. Le taux de participation dans la capitale a cependant officiellement atteint les 64 %.</p>
<p>Il serait donc vain de lire dans les résultats de l&#8217;élection présidentielle du 9 avril une cartographie des tendances politiques en Algérie. Il faut plutôt y voir l&#8217;image de la société algérienne telle que souhaitée par le régime : unanimiste, massivement unie derrière un chef.</p>
<p>A lire les chiffres officiels, l&#8217;islamisme n&#8217;existe pratiquement plus. Il serait même dépassé par l&#8217;extrême gauche. Tous les courants idéologiques qui traversent la société algérienne se seraient ainsi miraculeusement alignés derrière &laquo;&nbsp;le candidat indépendant&nbsp;&raquo;, ainsi que se présentait M. Bouteflika.</p>
<p>Mais le bourrage des urnes a été si grossier que même les &laquo;&nbsp;compagnons&nbsp;&raquo; du président à l&#8217;élection, qualifiés sans ménagement par la presse algérienne de &laquo;&nbsp;lièvres&nbsp;&raquo;, se sont insurgés. Djahid Younsi, candidat du mouvement islamiste El-Islah, qui, avec ses 2,04 % de voix exprimées, serait le symbole même de l&#8217;affaiblissement supposé de l&#8217;islamisme, n&#8217;y est pas allé par quatre chemins : &laquo;&nbsp;Le taux de 75 % annoncé officiellement est à diviser par trois&nbsp;&raquo;, a-t-il déclaré.</p>
<p>Même Mme Louisa Hanoune, la chef du petit Parti des travailleurs (4,50 % des suffrages), qui avait surtout mené campagne contre les boycotteurs à qui elle avait souhaité d&#8217;être &laquo;&nbsp;maudits&nbsp;&raquo;, n&#8217;a pu cacher son humiliation. Le score obtenu par M. Bouteflika est &laquo;&nbsp;digne des républiques bananières&nbsp;&raquo;, a-t-elle estimé, en précisant qu&#8217;aucune des 48 wilayas (départements) n&#8217;avait échappé à la fraude.</p>
<p>S&#8217;estimant mal récompensée, Louisa Hanoune a choisi de ne pas assister à la prestation de serment du président Bouteflika, le 19 avril. C&#8217;est pourtant moins son absence que celle de l&#8217;ancien président de la République Liamine Zeroual &#8211; les anciens présidents Ahmed Ben Bella, Chadli Bendjedid et Ali Kafi, eux, étaient présents &#8211; qui était significative. Liamine Zeroual s&#8217;était en effet exprimé, avant l&#8217;élection présidentielle, en disant qu&#8217;il ne &laquo;&nbsp;croyait pas en l&#8217;homme providentiel&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Si les résultats officiels de l&#8217;élection présidentielle du 9 avril ne disent absolument rien de la société algérienne, ils en disent long sur le régime et ses intentions de verrouiller davantage encore l&#8217;espace politique. Sous la façade du pluralisme, l&#8217;Algérie menace de revenir au système du parti unique qui prévalait avant octobre 1988. La reconduction de M. Bouteflika, suivie de celle du gouvernement Ouyahia, traduit clairement l&#8217;immobilisme politique dans lequel est plongé le pays.</p>
<p>Le jour même où le président Bouteflika prêtait serment, des émeutes éclataient dans l&#8217;est du pays, du côté d&#8217;Annaba, tandis qu&#8217;au sud la ville de Berriane renouait avec les affrontements communautaires et que, non loin d&#8217;Alger, une mairie était prise d&#8217;assaut par les habitants.</p>
<p>Faut-il voir là la fin d&#8217;une trêve observée pour l&#8217;élection présidentielle ? Une action concertée, déclenchée par un parti d&#8217;opposition ? Le complot de quelque officine suspecte ? Toutes ces questions, l&#8217;analyste Abed Charef les posait dans une tribune publiée récemment par Le Quotidien d&#8217;Oran. La réponse, disait-il, est terriblement banale. &laquo;&nbsp;Il n&#8217;y a ni complot ourdi, ni opération concertée, ni main de l&#8217;étranger. Il n&#8217;y a que cette Algérie installée dans une violence quotidienne, à laquelle elle s&#8217;est tellement habituée qu&#8217;elle ne s&#8217;en rend même plus compte.&nbsp;&raquo; La violence, concluait Abed Charef, s&#8217;est banalisée, pour devenir une norme, comme la corruption ou le trafic électoral.</p>
<p><strong>Florence Beaugé (Service International)<br />
Article paru dans l&#8217;édition Monde.FR du 06.05.09</strong></p>
<p class="fbconnect_share"><fb:share-button class="url" href="http://www.dzactiviste.info/2009/05/05/bouteflika-iii-le-reflet-du-regime-et-non-de-la-societe-par-florence-beauge/" /></p>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.dzactiviste.info/2009/05/05/bouteflika-iii-le-reflet-du-regime-et-non-de-la-societe-par-florence-beauge/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Boutef III par Abed Charef</title>
		<link>http://www.dzactiviste.info/2009/04/16/boutef-iii-par-abed-charef/</link>
		<comments>http://www.dzactiviste.info/2009/04/16/boutef-iii-par-abed-charef/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 16 Apr 2009 15:44:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Opinions & Débats]]></category>
		<category><![CDATA[Abed Charef]]></category>
		<category><![CDATA[Bouteflika]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.dzactiviste.info/?p=871</guid>
		<description><![CDATA[Troisième mandat pour M. Bouteflika. Mandat de trop, mandat de l&#8217;apothéose ou mandat pour rien?
Bouteflika III est arrivé. Le chef de l&#8217;état sera intronisé dès cette semaine, pour entamer un nouveau mandat qui risque fort de ressembler aux deux précédents. Ceux qui voulaient la continuité seront satisfaits. Les hommes en poste y resteront, et certains [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Troisième mandat pour M. Bouteflika. Mandat de trop, mandat de l&#8217;apothéose ou mandat pour rien?</p>
<p>Bouteflika III est arrivé. Le chef de l&#8217;état sera intronisé dès cette semaine, pour entamer un nouveau mandat qui risque fort de ressembler aux deux précédents. Ceux qui voulaient la continuité seront satisfaits. Les hommes en poste y resteront, et certains obtiendront même des promotions.</p>
<p>Ceux qui ont accès à des privilèges et à des passe-droits ont toutes les chances de les préserver et de les renforcer. Mais ceux qui redoutaient le maintien d&#8217;un système politique amorphe, incapable d&#8217;innover, ont des raisons de s&#8217;inquiéter. Il y a peu de chances de voir les règles du jeu changer : la performance économique et sociale, l&#8217;état de droit, la concertation, le renforcement des institutions risquent encore une fois d&#8217;être les grands perdants de la nouvelle étape, comme ils l&#8217;ont été durant les deux premiers mandats.</p>
<p>Le premier mandat de M. Bouteflika avait été marqué par la légalisation d&#8217;une situation de fait, celle de groupes armés qui acceptaient de déposer les armes en contrepartie du pardon. Ce fut la première grande loi Bouteflika, adoptée dès septembre 1999. Le reste du premier mandat ne connut guère d&#8217;évènement marquant, à part la mise en place d&#8217;un scénario qui donnerait de la crédibilité à la réélection de M. Bouteflika.</p>
<p>Le second mandat a mieux commencé que le premier. Le rôle joué par M. Ali Benflis, et l&#8217;attitude ambigüe de l&#8217;ancien chef d&#8217;état major de l&#8217;armée, Mohamed Lamari, ont réussi à donner une apparence de crédibilité à une opération bien ficelée. Au plan politique, cependant, c&#8217;est la loi sur la réconciliation qui allait dominer la première moitié du second mandat de M. Bouteflika.</p>
<p>Cette loi corrigeait une absurdité de la loi de 1999. La première offrait en effet l&#8217;amnistie aux membres des groupes armés, mais pas aux membres des services de sécurité, pourtant coupables de graves crimes. Mais il est vrai qu&#8217;à cette époque, l&#8217;Algérie ne reconnaissait pas l&#8217;existence des disparus, ni la responsabilité des membres des services de sécurité dans ce phénomène.</p>
<p>La seconde moitié du second mandat fut dominée par deux faits : la maladie du chef de l&#8217;état, et la possibilité qu&#8217;il avait de se représenter pour un troisième mandat, et s&#8217;ouvrir ainsi la possibilité d&#8217;une présidence à vie. Le suspens a duré quelques mois. Mais dès qu&#8217;il devint clair que M. Bouteflika avait l&#8217;intention de se représenter, il n&#8217;y eut plus de suspens. La machine bureaucratique s&#8217;est mise en marche pour changer la constitution et préparer la réélection triomphale de M. Bouteflika, une élection obtenue avec des chiffres de type soviétique.</p>
<p>Le schéma des deux premiers mandats donne une idée de ce que devrait être le troisième mandat. Si le chef de l&#8217;état persiste dans son idée d&#8217;amnistie générale, cela va prendre quelques mois, et l&#8217;opération pourrait être bouclée avant la fin de l&#8217;année 2009. Sauf si, tirant les leçons du passé, M. Bouteflika voudra prendre plus de temps, pour ne pas « tuer » rapidement ce mandat. Car après la loi d&#8217;amnistie générale, il faudra bien meubler les quatre années qui restent. Et sur ce terrain, M. Bouteflika devra bien admettre que le gouvernement et les partis de l&#8217;alliance présidentielle n&#8217;ont guère les moyens ni la crédibilité pour animer la vie politique du pays.</p>
<p>Au plan de l&#8217;efficacité, le gouvernement semble avoir abdiqué. Même ses membres admettent, en privé, qu&#8217;ils ne peuvent rien faire. Les harraga et la pomme de terre les ont, du reste, définitivement disqualifiés. Il faudra bien qu&#8217;un jour, on demande au ministre de l&#8217;habitat de dire aux Algériens où sont passés le million de logements supposés avoir été réalisés durant le second quinquennat ! Voir M. Ould Abbès distribuer des bus et des billets d&#8217;avion est un exercice devenu lassant. Quant aux promesses de MM. Soltani Bouguerra et Abdelaziz Belkhadem, elles n&#8217;intéressent plus personne.</p>
<p>Il est probable que quelques scandales politiques et financiers viendront égayer le climat politique du pays. A défaut d&#8217;un grand projet politique, elles permettront d&#8217;animer l&#8217;actualité.</p>
<p>La crise du parti Hamas promet de devenir un interminable feuilleton, et contribuera ainsi à meubler le temps. On peut même envisager un mouvement de redressement au FLN, et des procès contre quelques détenteurs de fortunes.</p>
<p>Mais l&#8217;Algérie s&#8217;en lassera rapidement. Car le mouvement de fond qui s&#8217;installe dans le pays est celui qui voit la population s&#8217;éloigner de plus en plus de ce qui est officiel et institutionnel.</p>
<p>La harga offre plus d&#8217;attraits que l&#8217;emploi des jeunes. Partir à l&#8217;étranger est plus séduisant que construire une carrière en Algérie.</p>
<p>Est-ce grave ? Est-ce dangereux ? Je ne sais pas. Ce que je sais, par contre, c&#8217;est que quand MM Abdelaziz Bouteflika et Yazid Zerhouni étaient déjà au pouvoir, Barak Obama n&#8217;était pas encore né. </p>
<p>par Abed Charef, Le Quotidien d&#8217;Oran,  16 avril 2009</p>
<p class="fbconnect_share"><fb:share-button class="url" href="http://www.dzactiviste.info/2009/04/16/boutef-iii-par-abed-charef/" /></p>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.dzactiviste.info/2009/04/16/boutef-iii-par-abed-charef/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Algérie: le modèle tunisien?</title>
		<link>http://www.dzactiviste.info/2009/04/15/algerie-le-modele-tunisien/</link>
		<comments>http://www.dzactiviste.info/2009/04/15/algerie-le-modele-tunisien/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 15 Apr 2009 15:32:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Opinions & Débats]]></category>
		<category><![CDATA[Bouteflika]]></category>
		<category><![CDATA[Election 2009]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.dzactiviste.info/?p=855</guid>
		<description><![CDATA[Abdelaziz Bouteflika a été réélu à la tête de l&#8217;Algérie avec plus de 90% des voix. Alors qu&#8217;il célèbre ses 10 ans au pouvoir ce mercredi, le régime, comme celui du président Ben Ali, laisse de moins en moins de place à la contestation.

[Photo: REUTERS/Zohra Bensemra. Des partisans de Bouteflika brandissent des pancartes à son [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Abdelaziz Bouteflika a été réélu à la tête de l&#8217;Algérie avec plus de 90% des voix. Alors qu&#8217;il célèbre ses 10 ans au pouvoir ce mercredi, le régime, comme celui du président Ben Ali, laisse de moins en moins de place à la contestation.</p>
<p><center><img src="http://www.lexpress.fr/medias/261/algerie_2.jpg" alt="" /></center><br />
[Photo: REUTERS/Zohra Bensemra. Des partisans de Bouteflika brandissent des pancartes à son effigie, à Al Tarf, le 4 avril]<br />
<br/><br />
Comme prévu, l&#8217;élection présidentielle algérienne du 9 avril a tourné au plébiscite. Abdelaziz Bouteflika, qui briguait un troisième mandat, voulait une victoire sans appel: il l&#8217;a emporté avec 90,24% des suffrages. Et les services du ministère de l&#8217;Intérieur n&#8217;ont pas hésité à annoncer une participation record de 74,54%, malgré la très faible affluence constatée par les observateurs dans les bureaux de vote. Ces chiffres ont été accueillis avec indifférence par les Algériens, qui n&#8217;attendaient rien d&#8217;un scrutin qu&#8217;ils savaient joué d&#8217;avance. Dans les milieux intellectuels, ils ont fait monter d&#8217;un cran le sentiment d&#8217;humiliation. &laquo;&nbsp;C&#8217;est un score de sous-dev&#8217;!&nbsp;&raquo; lâche la journaliste et écrivaine Salima Ghezali.</p>
<p>L&#8217;Algérie serait-elle en train de s&#8217;inspirer du modèle tunisien, ainsi que l&#8217;affirme dans une chronique publiée par le quotidien El-Khabar le sociologue Abdenacer Djabbi? Si les deux premiers mandats d&#8217;Abdelaziz Bouteflika se sont traduits par une amélioration de la situation sécuritaire, celle-ci s&#8217;est accompagnée d&#8217;un renforcement du maillage de la société par les services de renseignement et par la police. &laquo;&nbsp;Le régime est à la fois plus autoritaire et plus présidentiel&nbsp;&raquo;, remarque Abdelhamid Mehri, ex-patron du FLN. </p>
<p>Pas de pacte social en Algérie</p>
<p>Les voix dissidentes ont de plus en plus de mal à se faire entendre et la presse, soumise à de fortes pressions économiques, est de moins en moins critique. Comme en Tunisie, il est très difficile, si l&#8217;on n&#8217;a pas fait allégeance au pouvoir et à ses représentants, d&#8217;obtenir une autorisation de l&#8217;administration ou une inscription au registre du commerce. Comme en Tunisie aussi, le redressement fiscal est devenu une arme qui vise les contestataires autant que les fraudeurs.</p>
<p>Mais la comparaison s&#8217;arrête là. Car le modèle tunisien repose également sur un pacte social. Si les Tunisiens n&#8217;ont pas le droit à la parole, la quasi-totalité d&#8217;entre eux sont propriétaires de leur logement, bénéficient de services publics qui fonctionnent, de prêts aidés pour acheter une voiture ou un ordinateur. Bref, le quadrillage policier va de pair avec une politique de développement qui, malgré la corruption, profite largement aux classes moyennes.</p>
<p>Commissions juteuses</p>
<p>En Algérie, on en est loin, en dépit des promesses. Certes, ces dernières années, des efforts ont été faits dans le domaine des infrastructures: usines de désalinisation, autoroutes, transports en commun. Sans oublier la construction, depuis cinq ans, de 800 000 logements. Mais les besoins du pays sont immenses. Engoncée dans ses archaïsmes économiques et sociaux, l&#8217;Algérie n&#8217;a pas réussi à se doter d&#8217;un secteur productif créateur d&#8217;emplois ni d&#8217;une véritable politique de redistribution.</p>
<p>Schématiquement, elle vend son pétrole et son gaz pour acheter tout ou presque. L&#8217;argent des hydrocarbures sert à payer les importations -40 milliards de dollars par an- à l&#8217;origine de juteuses commissions dont profitent un petit nombre de privilégiés qui gravitent autour du pouvoir. Le reste va grossir les réserves en devises de l&#8217;Etat. La population, elle, se sent méprisée et condamnée à la &laquo;&nbsp;mal-vie&nbsp;&raquo;.</p>
<blockquote><p><strong>Vers une loi d&#8217;amnistie</strong></p>
<p>Le président Bouteflika a annoncé pendant la campagne son intention de faire adopter par référendum une loi d&#8217;amnistie générale pour tous les protagonistes &#8211; islamistes et agents de l&#8217;Etat &#8211; de la &laquo;&nbsp;sale guerre&nbsp;&raquo; de la décennie 1990. Deux textes, l&#8217;un en 1999 sur la concorde civile, l&#8217;autre en 2005 sur la réconciliation nationale, ont déjà été adoptés, sans pour autant clore le débat sur l&#8217;impunité.</p></blockquote>
<p>Par Dominique Lagarde, Anis Allik, publié le 15/04/2009 </p>
<p>http://www.lexpress.f</p>
<p class="fbconnect_share"><fb:share-button class="url" href="http://www.dzactiviste.info/2009/04/15/algerie-le-modele-tunisien/" /></p>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.dzactiviste.info/2009/04/15/algerie-le-modele-tunisien/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>« Tais-toi, tu aboies ici depuis tout à l’heure » par Amara Benyounes</title>
		<link>http://www.dzactiviste.info/2009/04/14/%c2%ab-tais-toi-tu-aboies-ici-depuis-tout-a-l%e2%80%99heure-%c2%bb-par-amara-benyounes/</link>
		<comments>http://www.dzactiviste.info/2009/04/14/%c2%ab-tais-toi-tu-aboies-ici-depuis-tout-a-l%e2%80%99heure-%c2%bb-par-amara-benyounes/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 14 Apr 2009 14:54:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Opinions & Débats]]></category>
		<category><![CDATA[Amara Benyouness]]></category>
		<category><![CDATA[Bouteflika]]></category>
		<category><![CDATA[Election 2009]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.dzactiviste.info/?p=835</guid>
		<description><![CDATA[Dérive verbale sur les ondes
Lors d’une émission spéciale sur l’élection présidentielle, à laquelle ont été conviés les représentants des différents candidats, dans la nuit de jeudi dernier de 22 h à minuit, Amara Benyounès a tenu, sur les ondes de la Chaîne II de la Radio nationale, des propos dépassant toute éthique politique et convenances [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Dérive verbale sur les ondes</strong></p>
<p><img src="http://www.depechedekabylie.com/photos/2068/2068_68067.jpg" align="right" alt="" />Lors d’une émission spéciale sur l’élection présidentielle, à laquelle ont été conviés les représentants des différents candidats, dans la nuit de jeudi dernier de 22 h à minuit, Amara Benyounès a tenu, sur les ondes de la Chaîne II de la Radio nationale, des propos dépassant toute éthique politique et convenances devant le micro. </p>
<p>Venu en tant que représentant du président candidat (Abdelaziz Bouteflika), Amara Benyounès, lorsqu’il voulait interrompre le représentant de Moussa Touati, n’a pas trouvé mieux que de s’attaquer avec une méchanceté démesurée à ce dernier en lui lançant en kabyle : « Tais-toi, tu aboies ici depuis tout à l’heure », avant que celui-ci ne lui réplique en pleine figure : « C’est toi le chien. » Des propos qui ont contrarié profondément les auditeurs de la Chaîne II. </p>
<p>L’animateur de l’émission qui, au demeurant, n’a pas caché son parti-pris pour le candidat Bouteflika, a été contraint de suspendre la retransmission pendant plusieurs minutes.</p>
<p>http://www.elwatan.com/On-vous-le-dit,122260</p>
<p class="fbconnect_share"><fb:share-button class="url" href="http://www.dzactiviste.info/2009/04/14/%c2%ab-tais-toi-tu-aboies-ici-depuis-tout-a-l%e2%80%99heure-%c2%bb-par-amara-benyounes/" /></p>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.dzactiviste.info/2009/04/14/%c2%ab-tais-toi-tu-aboies-ici-depuis-tout-a-l%e2%80%99heure-%c2%bb-par-amara-benyounes/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>A qui profite l&#8217;argent des algériens?</title>
		<link>http://www.dzactiviste.info/2009/04/09/a-qui-profite-largent-des-algeriens/</link>
		<comments>http://www.dzactiviste.info/2009/04/09/a-qui-profite-largent-des-algeriens/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 09 Apr 2009 12:37:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Opinions & Débats]]></category>
		<category><![CDATA[Bouteflika]]></category>
		<category><![CDATA[Election 2009]]></category>
		<category><![CDATA[Selal]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.dzactiviste.info/?p=778</guid>
		<description><![CDATA[    Selon le premier secrétaire du FFS, des sommes colossales ont été déboursées dans cette campagne au profit toujours des gens du sérail. 
«Tout l&#8217;argent de l&#8217;impression et de la confection de ces portraits, posters et ces milliards d&#8217;affiches de Bouteflika pendant la campagne électorale, sera remis à une entreprise appartenant à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.dzactiviste.info/wp-content/uploads/2009/04/selal.jpg"><img src="http://www.dzactiviste.info/wp-content/uploads/2009/04/selal.jpg" alt="selal" title="selal" width="155" height="200" class="alignleft size-medium wp-image-780" /></a>    Selon le premier secrétaire du FFS, des sommes colossales ont été déboursées dans cette campagne au profit toujours des gens du sérail. </p>
<p><strong>«Tout l&#8217;argent de l&#8217;impression et de la confection de ces portraits, posters et ces milliards d&#8217;affiches de Bouteflika pendant la campagne électorale, sera remis à une entreprise appartenant à la femme du directeur national de campagne du président candidat, Abdelmalek Sellal, qui a pris le marché. Donc, les simples serviteurs n&#8217;ont reçu que des miettes. Le grand gâteau se partage entre les gens de la haute sphère»</strong>, a-t-il révélé.</p>
<p>Via <a href="http://ffs1963.unblog.fr/2009/04/09/ould-ali-el-hadi-et-la-femme-de-abdelmalek-sellal/">ffs1963.unblog.fr</a></p>
<p class="fbconnect_share"><fb:share-button class="url" href="http://www.dzactiviste.info/2009/04/09/a-qui-profite-largent-des-algeriens/" /></p>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.dzactiviste.info/2009/04/09/a-qui-profite-largent-des-algeriens/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Présidentielles 2009: Une simple formalité</title>
		<link>http://www.dzactiviste.info/2009/04/07/presidentielles-2009-une-simple-formalite/</link>
		<comments>http://www.dzactiviste.info/2009/04/07/presidentielles-2009-une-simple-formalite/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 07 Apr 2009 13:32:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Revue de presse]]></category>
		<category><![CDATA[Bouteflika]]></category>
		<category><![CDATA[Election 2009]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.dzactiviste.info/?p=743</guid>
		<description><![CDATA[Ni surprises, ni enjeux, encore moins une compétition, formelle soit-elle, les élections présidentielles du 9 avril 2009 en Algérie sont bel et bien une simple formalité de reconduction. Rien n’empêchera le président en exercice, M. Abdelaziz Bouteflika, présenté comme « candidat indépendant », de succéder à lui-même pour entamer son troisième mandat à la tête [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Ni surprises, ni enjeux, encore moins une compétition, formelle soit-elle, les élections présidentielles du 9 avril 2009 en Algérie sont bel et bien une simple formalité de reconduction. Rien n’empêchera le président en exercice, M. Abdelaziz Bouteflika, présenté comme « candidat indépendant », de succéder à lui-même pour entamer son troisième mandat à la tête de l’Etat. Comment sommes-nous arrivés là ?! Et pourquoi le changement a-t-il été écarté ?</p>
<p>En réalité, les observateurs les plus avisés ont conclu que les résultats de ces élections ont été « proclamés » le 12 novembre 2008, lors d’une révision constitutionnelle votée par les deux Chambres du parlement, qui a amendé l&#8217;article 74 de la Constitution de 1996 limitant à deux les mandats présidentiels. L’objectif réel de cet amendement constitutionnel, introduit cinq mois avant la date du scrutin, est bien évidemment celui de lever l’obstacle constitutionnel qui, jusque-là, empêchait Monsieur Bouteflika de garder son fauteuil présidentiel pour un autre mandat. Rien ne l’empêche désormais de le garder à vie, selon la tradition bien propre au monde arabe.</p>
<p>Plusieurs mois avant cet « arrangement constitutionnel », les trois partis de l’alliance présidentielle, le Fln (Front de libération nationale, ancien parti unique), le Rnd (Rassemblement national démocratique, crée par le régime en 1997), le Msp (Mouvement de la société pour la paix, islamiste modéré), qui soutiennent Bouteflika au pouvoir depuis l’élection de 1999, n’ont pas caché leur désir d’amender la Constitution pour permettre à l’actuel président de « poursuivre l’exécution de son programme et ses efforts dans le développement du pays…». Lors de son discours prononcé le 4 juillet 2006 devant les officiers de l’Armée, Bouteflika évoquait déjà cet amendement. Le ton est alors déjà donné, augurant que tous les chemins mènent vers la reconduction de l’ordre établi depuis l’élection du 16 avril 1999.</p>
<p>Le boycott des opposants</p>
<p>Ayant compris que le régime a tranché pour sa propre stabilité, que le patron du Rnd associe à « la stabilité du pays », les autres acteurs de la vie politique algérienne (partis d’opposition, personnalités politiques présidentiables ayant occupé des postes clés au sien du gouvernement), ont juste conclu que les jeux sont déjà faits, et il ne leur reste qu’un rôle à jouer : donner du crédit à une élection déjà gagnée par le candidat du régime. Ainsi, Hocine Ait Ahmed, chef du Front des forces socialistes (Ffs), et Saïd Saadi, président du Rassemblement pour la culture et la démocratie (Rcd) ont dénoncé ce qu’ils qualifiaient de « coup de force constitutionnel du 12 novembre 2008 » tout en annonçant leur refus d’y participer. Pour Saadi, « le boycottage est donc un devoir, et même une exigence patriotique » («Le Monde», 9 mars 2009). En revanche, le Ffs parle d’une « ré-intronisation de Bouteflika ». Quant aux quelques personnalités politiques présidentiables à l’image de Mouloud Hamrouche, ancien chef du gouvernement (1989-1991), Ahmed Ben Bitour, le chef du gouvernement ayant servi Bouteflika pour moins d’une année avant de claquer la porte, Taleb Ibrahimi, ancien ministre des Affaires étrangères et chef du parti Wafa (non agréé), Sid Ahmed Ghozali, ancien premier ministre et chef du Front démocratique (non agréé), Mokdad Sifi, également ancien chef du gouvernement, etc., ils se sont plongés dans un silence radio. Mouloud Hamrouche, « enfant du système » réputé pour être le « réformateur » qui prône le changement, a souvent soulevé la fermeture du jeu politique par les teneurs du système, comme cela a été le cas lors des présidentielles de 2004. Il n’a pas jugé utile de dire un mot sur « l’événement » du 9 avril prochain.</p>
<p>Durant les élections de 2004, le pouvoir a réussi à organiser une sorte de « compétition » lorsque Ali Benflis, alors chef du gouvernement sous Bouteflika, soutenu pas une frange du Fln et quelques cadres et militants de la société civile, dont nombreux ont cru que l’Armée aurait lâché Bouteflika, a été mis en course contre ce dernier, bien que les observateurs avisés parlaient d’une « autre et habituelle élection fermée ». Bouteflika, soutenu par les organisations satellitaires, les trois partis de l’Alliance présidentielle et l’appareil de l’Etat, a enregistré un score de 84 % des voix, avec un taux de participation qui a atteint les 57,78 %. Il est fortement attendu que le scrutin du 9 avril prochain enregistre un taux de participation des plus faibles de l’histoire des élections en Algérie. Deux raisons justifient cette hypothèse. Primo, l’absence de candidats potentiellement mobilisateurs des électeurs ; secundo, le marasme social dû à l’échec de la politique économique et sociale entreprise par les gouvernements qui se sont succédés durant les dix dernières années.</p>
<p>Cinq candidats, mais de façade</p>
<p>Les cinq candidats qui ont accepté de participer à la course ne disposent pas en réalité d’une forte base politique et sociale, et ne sont pas connus pour être aptes à assumer le poste de « the commander in chief ». La plus visible parmi les cinq, Mme Louisa Hannoune, responsable du Pt (Parti des travailleurs) de l’extrême gauche et anti-mondialiste, a obtenu 101.630 voix, soit 1 % des votants lors de la dernière élection présidentielle de 2004. Quant à Fawzi Rebaine, chef d’un parti peu visible sur la scène politique dénommé Ahd 54 (prônant la défense des valeurs de la Révolution de 1954), il a occupé la dernière place à la même élection avec 0,6 % des voix. Les trois autres candidats qui participent à la présidentielle pour la première fois, affichent des profils loin de susciter l’espoir du changement au sein de l’électorat algérien. Il s’agit de Moussa Touati, chef du Front national algérien, jeune parti qui a créé la surprise lors des dernières législatives de mai 2007 en arrachant six sièges à l’Assemblée nationale, de Mohamed Said, qui a récemment créé le parti de Liberté et justice (non agréé), et de Djahid Younsi, secrétaire général du parti islamiste El-Islah (Mouvement de la réforme), qui prône l’amnistie générale sans conditions.</p>
<p>Islamistes à rangs dispersés</p>
<p>Il est à noter que les islamistes « non participationnistes » (par opposition aux Msp de Soltani, dont la stratégie prévoit la participation au jeu politique), se trouvent en rangs dispersés face à cette élection. Le seul leader islamiste qui était en mesure de peser quelque peu dans cette course, en l’occurrence Abdellah Djaballah, a été évincé de la tête de l’El-Islah après une longue et sourde guerre contre les frères ennemis de son mouvement. Quant à Djahid Younsi, qui se présente au non d’El-Islah, les observateurs ne le jugent pas suffisamment charismatique pour pouvoir rassembler ceux qui croient encore au vote dans le réservoir islamiste (les modérés, les anciens de l’ex-Fis et les repentis) sachant que parmi eux nombreux sont ceux qui penchent déjà pour l’actuel chef de l’Etat.</p>
<p>Depuis près d’une année, les votants ont déjà eu un avant-goût de ce que sera le rendez-vous du mois d’avril 2009. Une élection sans changements et sans enjeux. Depuis, ils ne cachent pas leur désintérêt. Le taux de chômage qui est de l’ordre de 13 %, selon les chiffres officiels, et les besoins sociaux non satisfaits sont à l’origine de cette situation. Ce problème est pris au sérieux par les autorités qui se précipitent pour sauver le seul enjeu qui reste : un taux de participation honorable, ou bien « un bon score pour le chef de l’Etat qui, selon Said Saadi, sera digne des traditions brejneviennes ».</p>
<p>Conscient de l’importance de cet enjeu, le gouvernement s’est lancé dans une campagne de sensibilisation envers la population pour la convaincre à « ne laissez personne décider à votre place ». Le président candidat, Abdelaziz Bouteflika, a entamé une tourné dans plusieurs villes du pays quelques semaines avant la campagne électorale. Il a décidé l’effacement de la dette des agriculteurs estimée à 41 milliards de dinars, la création d’un fonds d’investissement doté de 150 milliards de dinars, le versement des salaires impayés des travailleurs, le redoublement de la bourse des étudiants universitaires, l’investissement de 160 milliards de dollars dans les cinq années à venir, et a promis la création de 3 millions de postes d’emplois et la réalisation de plus d’un million de logements. Les trois partis de l’Alliance présidentielle (Fln, Rnd, Msp) qui le soutiennent, secondés par les organisations et associations appelées à la rescousse du pouvoir à chaque rendez-vous politique, prennent le relais et partent en campagne pour Bouteflika, l’objectif étant de sauver le scrutin d’un boycott qui nuirait à l’image du président candidat.</p>
<p>Une mainmise politique et médiatique</p>
<p>Cette situation est un aboutissement logique d’une décennie caractérisée par une ferme mainmise du pouvoir sur la vie politique et médiatique. Les partis de l’Alliance présidentielle se sont substitués à l’ancien parti unique et les organisations dites « de la société civile » aux anciennes organisations de masse. Quant aux autres partis politiques et associations (indépendants), ils se retrouvent dépourvus de moyens leur permettant de s’imposer sur l’échiquier politique comme alternative à l’ordre établi. C’est là également le résultat d’une évolution très timide du système politique algérien qui demeure fermé en dépit d’une jeune démocratie permettant la création de politiques, d’associations et de journaux privés : il organise des élections « pluralistes » sans possibilités de changement. En faisant alliance avec les forces principales du régime, (selon la formule de Abdelhamid Mehri), en l’occurrence l’Armée, le président Bouteflika a bien renforcé ses pouvoirs au sommet de l’Etat au détriment d’une vie politique ouverte permettant l’émergence d’alternatives.</p>
<p>Mais Bouteflika reste toujours confronté à ses propres échecs. D’abord, une économie non productive, dangereusement dépendante plus que jamais des recettes des hydrocarbures, qui ont baissé de plus de 60 % depuis l’été 2008 en raison de la chute brutale des prix du pétrole. Ceci aura un impact très négatif sur la création de l’emploi et sur la satisfaction des besoins sociaux en nette progression. Il est à rappeler que l’Algérie a investi, depuis 1999, près de 160 milliards de dollars dans l’économie, notamment dans les infrastructures de base, mais les résultats de ces investissements tardent à être perceptibles. En deuxième lieu, une paix menacée par les « résidus du terrorisme ». Le terrorisme est vaincu, mais la paix totale reste encore à gagner. La politique de réconciliation nationale initiée par Bouteflika tarde à donner tous ses fruits.</p>
<p>Autre cachet qui se dégage de cette élection telle qu’elle se présente : le régime algérien semble loin de faire l’exception des régimes arabes dominés par des leaders à vie, en dépit d’une vie politique algérienne perçue comme étant la plus dynamique de la région. Les régimes arabes ont bien réussi à développer des instruments totalitaires au sein même des démocraties de façade. C’est bien une main de fer dans un gang de velours. Ils maintiennent le pouvoir tout en tolérant certaines activités « pluralistes », contrôlées de très près, pour ne pas bousculer l’ordre établi. Construire un processus réel visant l’instauration d’une véritable démocratie, ce n’est assurément pas pour demain!</p>
<p>Mahmoud Belhimer est éditorialiste du quotidien algérien Echourouk.</p>
<p>26 Mar 2009</p>
<p>Envoyez-nous votre opinion. Ecrivez-nous à doc@resetdoc.org</p>
<p class="fbconnect_share"><fb:share-button class="url" href="http://www.dzactiviste.info/2009/04/07/presidentielles-2009-une-simple-formalite/" /></p>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.dzactiviste.info/2009/04/07/presidentielles-2009-une-simple-formalite/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Algérie: A mort les BoYcotteurs !</title>
		<link>http://www.dzactiviste.info/2009/04/01/algerie-a-mort-les-boycotteurs/</link>
		<comments>http://www.dzactiviste.info/2009/04/01/algerie-a-mort-les-boycotteurs/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 01 Apr 2009 11:44:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Opinions & Débats]]></category>
		<category><![CDATA[Bouteflika]]></category>
		<category><![CDATA[Boycott]]></category>
		<category><![CDATA[Election 2009]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.dzactiviste.info/?p=637</guid>
		<description><![CDATA[Via Hchicha.net
   Je vous propose ci-dessous l&#8217;édito publié le 30 mars 2009 par le journal des services de renseignements algériens (la SIMSIM lol) ; l&#8217;ExpressionDZ. Il s&#8217;attaque biensur aux boycotteurs de l&#8217;élection présidentielle prochaine, de la manière la plus vulgaire, la plus débile et surtout en proférant des menaces assumées.
Il faut avouer que [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Via <a href="http://www.hchicha.net/2009/03/31/elections-presidentielles-2009-en-algerie-mort-aux-boycotteurs/">Hchicha.net</a></p>
<p><a href="http://www.hchicha.net/wp-content/uploads/2009/03/magic_boutef.png"><img src="http://www.hchicha.net/wp-content/uploads/2009/03/magic_boutef-260x300.png" alt="magic_boutef" title="magic_boutef" width="260" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-469" /></a>   Je vous propose ci-dessous l&#8217;édito publié le 30 mars 2009 par le journal des services de renseignements algériens (la SIMSIM lol) ; <strong>l&#8217;ExpressionDZ</strong>. Il s&#8217;attaque biensur aux boycotteurs de l&#8217;élection présidentielle prochaine, de la manière la plus vulgaire, la plus débile et surtout en proférant des menaces assumées.</p>
<p>Il faut avouer que les dirigeants algériens ont complètement &laquo;&nbsp;pété un plomb&nbsp;&raquo; à l&#8217;approche de cette fameuse élection que tous les algériens ignorent et/ou boycottent &laquo;&nbsp;activement&nbsp;&raquo; (en dehors de ceux de nos concitoyens rentiers du système, <strong>les &laquo;&nbsp;Helabine el Bagra&nbsp;&raquo;</strong> , à savoir donc à peine 5% de l&#8217;électorat).</p>
<p>Ahmed Ouyahia, le Premier Ministre traite les algériens de &laquo;&nbsp;criminels&nbsp;&raquo;, son ministre de l&#8217;intérieur, si Zerhouni &laquo;&nbsp;interdit&nbsp;&raquo; toute activité appelant ou expliquant l&#8217;intérêt du boycott de cette énième mascarade électorale. Bouteflika, ses lièvres et ses comités de soutien aussi ont maudit ces mêmes algériens.</p>
<p>Quoi penser et quoi répondre face à cette dramatique situation que font subir nos dictateurs à notre cher pays l&#8217;Algérie? Que peut être qu&#8217;il est temps de passer à un autre système, vraiment démocratique et où les dirigeants respectent un minimum le peuple et les citoyens qui les auront élu démocratiquement et sans aucun trafic ni bourrage des urnes.</p>
<p>On peut aussi peut être appeler au calme ceux qui se préparent à plonger le pays dans une monarchie qui ne dit pas son nom. Faites votre sale travail de trafic en tous genres, car personne ne peut vous arrêter, mais <strong>laissez enfin tranquille ce pauvre peuple qui n&#8217;en peut plus de vous voir et de vous avoir sur le dos</strong>. Désormais le monde entier (les algériens compris) ont saisi la nature même de ce régime qui trône en maître en Algérie, et ni vos milliards dépensés en fausse propagande et encore moins vos sorties médiatiques médiocres, ne pourront changer cette &laquo;&nbsp;belle image&nbsp;&raquo; que vous donnez de vous.</p>
<p><strong>A bon entendeur &#8230;.. VIVE L&#8217;ALGERIE ! </strong></p>
<blockquote><p>On aura beau chercher, personne ne pourra trouver d’exemple de par le monde d’appel des citoyens au boycott de leur pays. On trouvera le boycott contre des produits de consommation, contre des systèmes de fiscalité comme la TVA. On peut trouver le boycott des Noirs d’Afrique du Sud contre le régime d’apartheid qui leur était imposé dans leur propre pays ou le boycott de certains Occidentaux contre les Jeux olympiques de Pékin. En Algérie, durant la guerre de Libération nationale, il y eut le boycott de la cigarette et du vin pour priver l’occupant de sérieuses recettes fiscales. Mais jamais l’idée de boycotter son propre pays n’a existé de par le monde.</p>
<p>Que ceux qui détiennent des exemples pour nous contredire s’avancent ! Et c’est cette forme de boycott inédite de tourner le dos à son propre pays qui est proposée par certains groupuscules aux Algériens pour la présidentielle du 9 avril prochain. En clair, ils leur demandent de se priver de la première institution qui est la présidence de la République. Car, faut-il le souligner, ils ne disent pas voter pour un tel président et pas pour un tel. Non, ils disent « ne votez pas ». Le but est de mettre à bas toute la République si tant est qu’elle ne peut fonctionner qu’avec à sa tête un président. Mettre à bas la République a été aussi l’objectif des terroristes qui ont failli réussir, surtout durant la période 1992-1995 entre la démission du président Chadli et l’élection du président Zeroual. Durant cette même période, rappelez-vous, on disait le président de l’Etat. Comme pour se rassurer car l’Etat en question était indéfinissable. Ce n’était plus une république ni aucune autre forme d’Etat connu. Il avait fallu inventer le HCE. L’Etat, en réalité, était en décomposition inquiétante. Les objectifs des terroristes et de « la loge secrète » qui appellent au boycott se rejoignent.</p>
<p>Oui, une « loge secrète » basée à l’extérieur, avec des réseaux à l’intérieur, car et mis à part un ou deux partis connus pour répercuter des directives reçues de leur centrale « internationale » ou qui n’ont pas fini de se « tromper de société », l’appel au boycott provient de sources qui se gardent bien de s’identifier. Que ceux qui peuvent les identifier s’avancent !</p>
<p>Dès lors, celui ou ceux qui se cachent pour nous gratifier de leurs bonnes paroles agissent comme toute organisation secrète. Comme l’OAS dans un passé récent. Comme hier le terrorisme. Que des responsables algériens les qualifient de traîtres à la nation n’est que juste appréciation. Si ce qualificatif les dérange qu’ils sortent à l’air libre et viennent expliquer aux électeurs algériens « l’intérêt » du boycott !</p>
<p>Devant de telles manoeuvres souterraines, les Algériens sont de plus en plus convaincus qu’il y a péril en la demeure. Que le danger guette notre pays que certains s’évertuent à vouloir replonger dans le chaos et la fitna. La seule manière de fausser leurs sinistres calculs est d’aller voter en masse (l’océan est formé de gouttes) le 9 avril. Pour le candidat qu’on voudra. L’essentiel est de crier au monde que les Algériens tiennent plus que jamais à leur pays. De crier aussi à tous les fauteurs de troubles que les Algériens ne « joueront » plus à la roulette russe. Deux cent mille morts, barakat !</p>
<p>Zouhir MEBARKI &#8211; L’Expression &#8211; 30 Mars 2009</p></blockquote>
<p class="fbconnect_share"><fb:share-button class="url" href="http://www.dzactiviste.info/2009/04/01/algerie-a-mort-les-boycotteurs/" /></p>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.dzactiviste.info/2009/04/01/algerie-a-mort-les-boycotteurs/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Algérie: Bouteflika échappe à une tentative &#171;&#160;d&#8217;attentat&#160;&#187;</title>
		<link>http://www.dzactiviste.info/2009/03/29/algerie-bouteflika-echappe-a-une-tentative-dattentat/</link>
		<comments>http://www.dzactiviste.info/2009/03/29/algerie-bouteflika-echappe-a-une-tentative-dattentat/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 29 Mar 2009 21:41:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Alertes]]></category>
		<category><![CDATA[Bouteflika]]></category>
		<category><![CDATA[Humour]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.dzactiviste.info/?p=597</guid>
		<description><![CDATA[   Le journaliste irakien a écopé de trois ans de prison ferme mais son acte est jugé courageux par le monde arabe et dont certains essaient de l&#8217;imiter. La police alégrienne n&#8217;a procédé à aucune arrestation.
Algérie: Bouteflika échappe à une tentative
Dabio:- La police algérienne de Tizi Ouzou déjoue, vendredi, une tentative de jet [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.dzactiviste.info/wp-content/uploads/2009/03/1296483-1702445.jpg"><img src="http://www.dzactiviste.info/wp-content/uploads/2009/03/1296483-1702445.jpg" alt="1296483-1702445" title="1296483-1702445" width="215" height="136" class="alignleft size-full wp-image-598" /></a>   Le journaliste irakien a écopé de trois ans de prison ferme mais son acte est jugé courageux par le monde arabe et dont certains essaient de l&#8217;imiter. La police alégrienne n&#8217;a procédé à aucune arrestation.</p>
<p><strong>Algérie: Bouteflika échappe à une tentative</strong></p>
<p><strong>Dabio:-</strong> La police algérienne de Tizi Ouzou déjoue, vendredi, une tentative de jet de chaussures contre le président sortant Abdelaziz Bouteflika. Alertée par des informateurs sur les préparatifs d&#8217;un groupe de personnes qui s&#8217;apprêtait à lancer contre le président sortant des chaussures à la manière du journaliste irakien Alzaydi, la sécurité de Tizi Ouzou a réussi à mettre la main sur deux sacs bourrés des vieilles chaussures stockés quelque part dans l&#8217;avenue de Houari Boumediene, non loin du centre culturel de Mouloud Maameri, là où le président sortant doit prendre la parole dans le cadre de la campagne électorale.</p>
<p>Le journaliste irakien a écopé de trois ans de prison ferme mais son acte est jugé courageux par le monde arabe et dont certains essaient d&#8217;imiter. A en croire une information qui reste à vérifier, la police alégrienne aurait procédé à une vingtaine d&#8217;arrestations.</p>
<p>Dimanche 29 Mars 2009 &#8211; 00:10<br />
www.dabio.net Dabio</p>
<p class="fbconnect_share"><fb:share-button class="url" href="http://www.dzactiviste.info/2009/03/29/algerie-bouteflika-echappe-a-une-tentative-dattentat/" /></p>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.dzactiviste.info/2009/03/29/algerie-bouteflika-echappe-a-une-tentative-dattentat/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Trois ministres face à une salle vide !</title>
		<link>http://www.dzactiviste.info/2009/03/29/trois-ministres-face-a-une-salle-vide/</link>
		<comments>http://www.dzactiviste.info/2009/03/29/trois-ministres-face-a-une-salle-vide/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 28 Mar 2009 23:00:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Bouteflika]]></category>
		<category><![CDATA[Boycott]]></category>
		<category><![CDATA[Election 2009]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.dzactiviste.info/?p=586</guid>
		<description><![CDATA[Boubakeur Benbouzid, ministre de l&#8217;Education nationale, Amar Ghoul, ministre des travaux publics et Tayeb Louh, ministre du travail étaient contraints, jeudi dernier, d&#8217;annuler le meeting de campagne en faveur du candidat à l&#8217;élection présidentielle, Abdelaziz Bouteflika dans la wilaya de Mila. Et pour cause, les ministres ont refusé d&#8217;animer le meeting dans une salle vide. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Boubakeur Benbouzid, ministre de l&#8217;Education nationale, Amar Ghoul, ministre des travaux publics et Tayeb Louh, ministre du travail étaient contraints, jeudi dernier, d&#8217;annuler le meeting de campagne en faveur du candidat à l&#8217;élection présidentielle, Abdelaziz Bouteflika dans la wilaya de Mila. Et pour cause, les ministres ont refusé d&#8217;animer le meeting dans une salle vide. Source El Khabar. </p>
<p>Via http://ffs1963.unblog.fr/</p>
<p class="fbconnect_share"><fb:share-button class="url" href="http://www.dzactiviste.info/2009/03/29/trois-ministres-face-a-une-salle-vide/" /></p>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.dzactiviste.info/2009/03/29/trois-ministres-face-a-une-salle-vide/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>[Vidéo] Bouteflika VS jeunesse algerienne la verite est dans les stades</title>
		<link>http://www.dzactiviste.info/2009/03/28/video-bouteflika-vs-jeunesse-algerienne-la-verite-est-dans-les-stades/</link>
		<comments>http://www.dzactiviste.info/2009/03/28/video-bouteflika-vs-jeunesse-algerienne-la-verite-est-dans-les-stades/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 28 Mar 2009 00:00:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Opinions & Débats]]></category>
		<category><![CDATA[Bouteflika]]></category>
		<category><![CDATA[Vidéo]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.dzactiviste.info/?p=565</guid>
		<description><![CDATA[Je ne suis pas un grand fan du foot meme si je supporte l&#8217;usmh (sans violence svp) mais ya une part de verite dans les chants des stades surtout avec les N 1 masm3iya &#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;.ouni3chou flahna douwla rahi koulette ouyahia hachahelna el hek el vote atzaguette bouteflika khourda douwla darou boumbette haslouha fi quaida ho [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Je ne suis pas un grand fan du foot meme si je supporte l&#8217;usmh (sans violence svp) mais ya une part de verite dans les chants des stades surtout avec les N 1 masm3iya &#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;.ouni3chou flahna douwla rahi koulette ouyahia hachahelna el hek el vote atzaguette bouteflika khourda douwla darou boumbette haslouha fi quaida ho ho ho ho ho ho ho ho ho </p>
<p>[pro-player]http://www.youtube.com/watch?v=nQjE4UcBNII[/pro-player]</p>
<p class="fbconnect_share"><fb:share-button class="url" href="http://www.dzactiviste.info/2009/03/28/video-bouteflika-vs-jeunesse-algerienne-la-verite-est-dans-les-stades/" /></p>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.dzactiviste.info/2009/03/28/video-bouteflika-vs-jeunesse-algerienne-la-verite-est-dans-les-stades/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Bouteflika à propos de l&#8217;armée</title>
		<link>http://www.dzactiviste.info/2009/03/23/bouteflika-a-propos-de-larmee/</link>
		<comments>http://www.dzactiviste.info/2009/03/23/bouteflika-a-propos-de-larmee/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 23 Mar 2009 14:21:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Revue de presse]]></category>
		<category><![CDATA[ANP]]></category>
		<category><![CDATA[Bouteflika]]></category>
		<category><![CDATA[Réconciliation Nationale]]></category>
		<category><![CDATA[Terrorisme]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.dzactiviste.info/?p=504</guid>
		<description><![CDATA[بوتفليقة: نقبل المؤسسة العسكرية بعيوبها
كد بوتفليقة أنه من الاستحالة بما كان السماح بعودة من تسببوا في المأساة الوطنية بالرجوع إلى النشاط السياسي، مشيرا إلى أن ما اقترفوه في حق الجزائر كان بحق هلاك للبلاد.
    *
      معتبرا الموافقة التي منحها الجزائريون لميثاق السلم والمصالحة الوطنية لا تسمح له [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>بوتفليقة: نقبل المؤسسة العسكرية بعيوبها</p>
<p>كد بوتفليقة أنه من الاستحالة بما كان السماح بعودة من تسببوا في المأساة الوطنية بالرجوع إلى النشاط السياسي، مشيرا إلى أن ما اقترفوه في حق الجزائر كان بحق هلاك للبلاد.</p>
<p>    *<br />
      معتبرا الموافقة التي منحها الجزائريون لميثاق السلم والمصالحة الوطنية لا تسمح له الذهاب بعيدا في نكران رأي الشعب ومراعاة مشاعره والسماح للمتسببين في المأساة الوطنية بالعودة الى العمل السياسي عبر أي بوابة كانت.<br />
    *<br />
      وأضاف بوتفليقة أمس بتلمسان التي اختارها ثالث محطة لحملته الإنتخابية، أن الجيش الوطني الشعبي، لعب أدوارا خرافية في استرجاع الأمن والاستقرار للبلاد، واعترف صراحة أن لولا وقوف المؤسسة العسكرية وعناصر الجيش الوطني الشعبي لما تمكنت الجزائر اليوم رفع رأسها، وذهب بوتفليقة بعيدا عندما قال إن الجيش الوطني الشعبي لعب أدوارا أكبر من تلك الأدوار التي لعبها جيش التحرير الوطني، لأن هذا الأخير كان عدوه معلوما وظاهرا للعيان، غير أن الجيش كان عدوه بينه وداخله، الأمر الذي يصعب الوصول إليه.<br />
    *<br />
      وقال إنه حتى ولو كانت  المؤسسة العسكرية لديها عيوب، فنحن نقبلها بعيوبها ونحبها ونقدرها كما هي عليه، دون التخلي عن هذه العيوب، معرجا على الأجهزة الأمنية التي قال إنها ارتكبت بعض التجاوزات في مرحلة الإرهاب، غير أن تجاوزاتها ارتكبتها مضطرة غير مخيرة، لأن الظروف كانت تحتم ذلك.<br />
    *<br />
      في سياق مغاير دعا بوتفليقة إلى ضرورة إعداد &laquo;&nbsp;دراسة شاملة&nbsp;&raquo; حول سياسة الصحة في الجزائر، موضحا في النشاط الجواري الذي جمعه بإطارات قطاع الصحة بدار الثقافة عبد القادر علولة في اليوم الثالث من الحملة الإنتخابية قائلا &laquo;&nbsp;أطالب بدراسة شاملة حول سياسة الصحة في الوطن&nbsp;&raquo;، مشيرا إلى أن &laquo;&nbsp;قضية التسيير والتخطيط في المجال الصحي ليست قضية أطباء&nbsp;&raquo; وإنما تخص أيضا المهندسين والقانونيين والمسيرين في إدارة الهياكل الصحية.<br />
    *<br />
       وأضاف بوتفليقة في سياق انتقاذه أساليب تسيير المؤسسات الإستشفائية. ومن يفترض فيه تفويض مهمة التسيير قال بوتفليقة &laquo;&nbsp;إن الطبيب بحكم مهنته يفهم في الطب، غير أن ذلك لا يعني أنه يفهم في التسيير بذات الكيفية&nbsp;&raquo;، كما أبرز المترشح بوتفليقة أهمية إعادة النظر في هذا الموضوع &laquo;&nbsp;بصفة كلية مهما كانت العراقيل على مستوى وزارة الصحة&nbsp;&raquo;.</p>
<p>http://www.echoroukonline.com/ara/index.php?news=34314</p>
<p class="fbconnect_share"><fb:share-button class="url" href="http://www.dzactiviste.info/2009/03/23/bouteflika-a-propos-de-larmee/" /></p>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.dzactiviste.info/2009/03/23/bouteflika-a-propos-de-larmee/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Algérie: Gros scandale sur les 4 millions de signatures de Bouteflika</title>
		<link>http://www.dzactiviste.info/2009/02/28/algerie-gros-scandale-sur-les-4-millions-de-signatures-de-bouteflika/</link>
		<comments>http://www.dzactiviste.info/2009/02/28/algerie-gros-scandale-sur-les-4-millions-de-signatures-de-bouteflika/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 28 Feb 2009 12:19:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Bouteflika]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.dzactiviste.info/?p=42</guid>
		<description><![CDATA[Selon une information publiée par El Khabar, et reprise par Algérie Politique, le Directeur de la CNAS, et néanmoins élu local, aurait recueilli 170 000 signatures pour le candidat Bouteflika à l’insu des supposés signataires. Il serait même possible que des personnes décédées fassent partie de cette grosse liste.
Ce chiffre est tellement énorme qu’il pourrait [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Selon une information publiée par El Khabar, et reprise par Algérie Politique, le Directeur de la CNAS, et néanmoins élu local, aurait recueilli 170 000 signatures pour le candidat Bouteflika à l’insu des supposés signataires. Il serait même possible que des personnes décédées fassent partie de cette grosse liste.</p>
<p>Ce chiffre est tellement énorme qu’il pourrait en paraître invraisemblable. Mais rien n’est impossible dans notre pays où le régime ne connait plus aucune limite a ses forfaitures. Rappelons que Bouteflika, qui pouvait satisfaire à la procédure en présentant le minimum requis de 75000 signatures, a voulu frapper les esprits, et probablement faire le lit de la fraude électorale qui se prépare, avait exigé de ses collaborateurs, un nombre impressionant de signatures.</p>
<p>Qu’à cela ne tienne! Ses nervis zélés parvinrent à lui collecter plus de 4 millions de signatures. Soit le quart de l’électorat. En l’espace d’une semaine! Ce qui ne peut être le résultat que d’un miracle. Ou d’une opération frauduleuse rondement menée.</p>
<p>Ce directeur zélé aurait donc usé d’une methode éprouvée, à la CNAS et à l’UGTA, dont il serait un membre, et qui consiste à faire voter les gens à leur insu. Rappelons nous un certain PV du Conseil d’administration de la CNAS,signé par un certain Sidi Saîd, à l’insu des autres membres. Pour placer l’argent des assurés sociaux et des retraités à la Khalifa Bank.</p>
<p>Ce Directeur faussaire aurait, tout simplement, fait remplir les formulaires au nom des assurés sociaux qui relèvent de son agence. Sans leur demander leur avis et sans autre forme de procès.</p>
<p>Ce qui suppose, si ce scandale se confirme, que ce monsieur n’est pas seul à s’être impliqué dans cette monstrueuse arnaque, puisque les signatures doivent être validées par un magistrat, en la présence du citoyen signataire.</p>
<p>Ce qui suppose aussi, que le Staff de Bouteflika était au courant de l’arnaque. On ne peut pas imaginer que les personnalités de haut niveau et autres responsables de la campagne de Bouteflika, ainsi que les services de sécurité, qui veillent au grain, ne savaient pas que ces signatures n’étaient pas valables. Ce qui laisse à penser, par conséquent, que tout le reste des 4 millions de signatures est sujet à suspicion.</p>
<p>Voilà donc du pain sur la planche pour le Conseil Constitutionnel, qui devrait en l’occurence prendre la décision qui s’impose en pareil cas:</p>
<p>Rien de moins que l’invalidation des signatures…et de la candidature de Monsieur Bouteflika, pour faux, usage de faux, voire même, pour forfaiture.</p>
<p>Nous saurons ainsi que nous ne sommes pas dans une république couscoussière.</p>
<p>Il eist inutile de venir me signifier, avec plus ou moins de condescendance, que je suis un naîf invétéré. Je veux juste “suivre le menteur jusqu’au pas de sa porte”</p>
<p>Pour le reste, nous savons tous à quoi nous en tenir.</p>
<p>Attendons de voir!<br />
Djamel Benchenour</p>
<p>http://www.lequotidienalgerie.com/index.php/5299/5299/</p>
<p><img src="http://idata.blogmaster.fr/0/00/41/73/dzrepertoire/2005-10-24-bouteflika.jpg" alt="" /></p>
<p class="fbconnect_share"><fb:share-button class="url" href="http://www.dzactiviste.info/2009/02/28/algerie-gros-scandale-sur-les-4-millions-de-signatures-de-bouteflika/" /></p>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.dzactiviste.info/2009/02/28/algerie-gros-scandale-sur-les-4-millions-de-signatures-de-bouteflika/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
